











Le PGHM de Savignac, c'est qui ? C'est quoi ?
Le PGHM c'est 1 officier, 11 sous-officiers soutenus par 6 GAV et
Aldo, le chien. En plus de la formation initiale commune, le PG compte dans ses rangs 5 guides de haute montagne, 3 moniteurs de ski, 5 accompagnateurs en moyenne montagne, 1 brevet d'état d'escalade, 1 brevet d'état de cyclisme et même un brevet d'état de natation (une erreur de jeunesse sûrement!).

Cliquez sur les différentes activités!
Mais le PG c'est surtout 12 gendarmes-secouristes, spécialisés pour intervenir en montagne, aller chercher des victimes d'accidents, des personnes perdues, en tout lieu et en toutes circonstances,
et ce 24 heures sur 24, toute l'année. C'est le service public en montagne.
Le PG effectue aussi d'autres missions, comme le contrôle du respect de la réglementation, la surveillance des secteurs montagneux, les enquêtes consécutives à des accidents en montagne, des expertises au profit des magistrats. À côté de cela, nous menons également des actions de prévention au cours de diverses manifestations. Pour mener à bien ces missions et apporter les meilleures réponses aux différentes situations rencontrées en secours, les membres du PG s'entraînent pour maintenanir un haut niveau technique dans les différentes disciplines de la montagne. Une pratique experte et très régulière de toutes les activités (glace, rocher...), associée à des exercices de secours, permettent aux secouristes de ne jamais être pris au dépourvu. Même si quelques secouristes du PG sont pyrénéens de souche -- ils le deviennent ensuite de coeur -- chacun d'entre eux a un parcours différent. Certains ont debuté leur carrière de gendarme en brigade territoriale tandis que d'autres l'ont fait en gendarmerie mobile. Ensuite, tout en se croisant au cours des stages à l'EMHM, au CNISAG ou à l'ENSA, ils ont pris des voies différentes pour arriver à Savignac. Tandis que des secouristes oeuvraient dans les PG de Briançon, La Réunion, Chamonix, Osséja, Bourg Saint Maurice et Grenoble, d'autres, les plus jeunes se formaient et découvraient la spécialité en arrivant au PG de l'Ariège. Ce mélange et ces horizons divers constituent une véritable force, tant dans l'accumulation des expériences que dans la transmission des savoirs.
Cette présentation ne serait pas complète sans parler des hélicoptères. En Ariège, 65% des interventions sont totalement aériennes. Les autres secours sont réalisés par voie terrestre, soit totalement, soit en partie avec l'intervention de l'hélicoptère. En attendant leur future installation à Pamiers Les Pujols, un grand merci donc aux équipages de la Section Aérienne de Gendarmerie à Toulouse et à leur Alouette III, désormais remplacée par l'EC 145. Merci également au Détachement Aérien de Gendarmerie à Tarbes et à la Sécurité Civile de Perpignan, qui sont nos partenaires occasionnels.

